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Le rêve olympique

Lundi 22 février 2010

Enfant, qui na pas rêvé de participer aux Jeux Olympiques en voyant performer les athlètes à la télé? Toujours plus haut, toujours plus loin et toujours plus fort.

Comme le rapportait La Presse avant le début des Jeux Olympiques de Vancouver, Joey Juneau a commencé à rêver aux Jeux Olympiques lorsquil a été le témoin, devant son petit écran, du « Miracle sur glace » de l’équipe américaine, en 1980. À 12 ans, il savait déjà ce qu’il voulait : représenter son pays. L’étincelle venait de naître. Dix-huit ans après avoir mérité l’argent au tournoi de hockey d’Albertville, en 1992, il est aujourdhui Chef de mission adjoint de l’équipe canadienne aux Jeux de Vancouver.

Dautres Québécois ont aussi goûté à ce rêve de participer et dobtenir une médaille olympique aux jeux dhiver. Je pense à de grands athlètes tels Gaétan Boucher, Marc Gagnon, Sylvie Daigle et Nathalie Lambert en patinage de vitesse ; Myriam Bédard au biathlon ; David Pelletier en patinage artistique ; Martin Brodeur et Simon Gagné au hockey ; Jean-Luc Brassard et le tout nouveau médaillé dor à Vancouver Alexandre Bilodeau à lépreuve des bosses en ski acrobatique.

Les athlètes qui participent aux Jeux Olympiques sont des sportifs de haut niveau qui repoussent sans cesse leurs limites et celles de leurs corps et ils sont dans ce sens de vrais modèles. Et plus que tout, les jeunes et moins jeunes ont besoin d’avoir des idoles et des exemples à suivre.

Afin daspirer aux plus grands honneurs, tous ces athlètes ont dû faire des tonnes de sacrifices que la plupart des gens nont pas eu la chance de voir et ne verront jamais. Tous ces milliers dheures dentraînement à 6 heures du matin dans des conditions difficiles avant daller étudier ou travailler. Tous ces milliers dheures dentraînement à 6 heures du soir, alors que la plupart des gens rentrent dans le confort de leur demeure pour écouter la télévision.

Si on aime et admire tant les athlètes olympiques, cest parce quils sont des modèles de volonté, de courage, de discipline, dacharnement et de persévérance. Ils caressent un rêve depuis des années et ils y croient.

Tout comme moi, vous navez probablement jamais réalisé votre rêve denfant que de participer aux Jeux Olympiques, mais il nest jamais trop tard pour réaliser vos rêves.

Peu importe vos rêves, que ce soit dobtenir un diplôme quelconque, dapprendre une autre langue, de vous bâtir une maison, de fonder une entreprise ou une famille, vous aurez également besoin de faire preuve de vision, de volonté, de courage, de discipline, dacharnement et de persévérance afin daller toujours plus haut, toujours plus loin et dêtre toujours plus fort.

Plus que tout, les 2 762 athlètes qui sont présentement à Vancouver et qui proviennent de 82 pays différents nous rappellent à tous que les seules limites que lhomme possède sont celles quil simpose à lui-même.

* Un merci tout spécial aux 25 000 bénévoles qui rendent les jeux de Vancouver possible.

P.S. Mon rêve est d’inspirer 1 000 000 de personnes à tous les lundi matins. Merci de contribuer à mon rêve en invitant vos parents, vos amis, vos employés et associés à s’abonner gratuitement au Bulletin du Succès.

© 2010 - Conférences et séminaires Patrick Leroux inc. Tous droits réservés, reproduction strictement interdite sans autorisation de l’auteur.

Ne lâcher pas lorsque les autres ne croient pas en vous

Lundi 13 juillet 2009

Êtes-vous amateur de hockey? Difficile de ne pas l’être lorsque l’on habite au Québec. Chaque année, l’équipe de hockey des Canadiens de Montréal fait la manchette dans les médias plus souvent que la politique, la religion et les arts et spectacles tous réunis.

Le 26 juin dernier à Montréal, dans le cadre du centenaire des Canadiens de Montréal, se tenait le repêchage de la ligue nationale de hockey (LNH). John Tavares fut le tout premier choix des Islanders de New York tandis que les Canadiens ont fait de leur premier choix le Québécois Louis Leblanc.

Voici une question pour vous : qu’ont en commun : Adam Oates, Peter Stastny, Dino Ciccarelli, Martin St-Louis, Ed Belfour et Curtis Joseph? Ce sont tous de grands joueurs de hockey, vous en conviendrez, mais ce qu’ils ont tous en commun est qu’ils n’ont jamais été repêchés par des équipes de la LNH. Incroyable, n’est-ce pas?

  • Adam Oates a produit au cours de sa carrière 1420 points en 1337 parties.
  • Peter Stastny, un ancien des Nordiques de Québec, est un membre du temple de la renommée.
  • Ed Belfour est le 3e gardien de l’histoire de la LNH ayant obtenu le plus de victoires.
  • Dino Ciccarelli a connu deux saisons de plus de 50 buts et 4 saisons de plus de 40 buts.
  • Martin St-Louis a gagné le championnat des compteurs du circuit (trophée Hart), le trophée Art Ross, le trophée Lester B. Pearson et la coupe Stanley en 2004.

Alors la prochaine fois que vous subirez un échec, que vous serez victime d’un refus ou que les autres ne croiront pas en vous, rappelez-vous ces cinq joueurs de hockey. Rappelez-vous surtout que les autres peuvent vous arrêter temporairement, mais que vous êtes la seule personne toutefois qui peut le faire de façon permanente.

Face à un obstacle, ne dites jamais : « C’est impossible », dites plutôt : « Ça va prendre plus de temps que prévu! » Votre actif le plus grand dans la vie pourrait être de persévérer plus longtemps que les autres. À coeur vaillant, rien d’impossible.

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Persévérer face à l’adversité

Mardi 23 juin 2009

La crise économique mondiale nous affecte tous. Certains plus que d’autres j’en conviens. Des personnes ont vues la valeur de leurs actions fondre comme neige au soleil, d’autres voient leur chiffre d’affaires diminuer de 30-40%, d’autres perdent leurs emplois ou leurs maisons, etc. Comment réagir face à des telles circonstances ?

Si vous êtes durement affectés par la situation économique mondiale actuelle et que vous êtes découragés et sur le point d’abandonner, je vous conseille de penser à votre tube de dentifrice ou à votre bouteille de shampooing ! Oui, oui vous avez bien compris, votre tube de dentifrice ou votre bouteille de shampoing.

Il y a quelques années, comme à tous les matins après mon déjeûner, je m’apprêtais à me brosser les dents et je me suis dit : « Mon tube de dentifrice est pratiquement vide, je devrais le jeter et m’en procurer un nouveau aujourd’hui.»

Comme j’ai omis d’inscrire cet achat à mon agenda, devinez quoi ? Le lendemain matin, alors que je m’apprêtais à me brosser les dents, j’ai vu mon tube de dentifrice et je me suis dit : « Ha non, je n’ai plus de dentifrice ! » Heureusement, j’ai pu extraire suffisamment de dentifrice pour me brosser les dents. À ma grande surprise, ce processus s’est reproduit deux autres fois avant qu’il me fût absolument impossible d’extraire du dentifrice de mon tube. Et dire que j’étais sur le point de jeter mon tube quatre jours plus tôt.

J’ai déjà vécu une situation similaire avec la bouteille de shampooing que j’utilisais après mes parties de hockey. Alors que je croyais ma bouteille de shampooing vide, j’en ai eu assez pour 3 ou 4 autres occasions.

Je suis persuadé que vous avez déjà expérimenté le même genre de situation. La leçon à retenir ? Alors qu’un tube de dentifrice ou qu’une bouteille de shampooing semble vide, si vous y appliquez suffisamment de pression, il y en a toujours un peu qui reste à l’intérieur.

De la même façon, alors que vous semblez parfois être au bout de votre rouleau, au bout de vos ressources physiques, mentales et financières, si vous appliquez suffisamment de pression sur vous-même, si vous persévérez plutôt que de tout abandonner, vous verrez que vous avez toujours plus de ressources à l’intérieur de vous que vous ne le pensiez.

Le 12 juin dernier, l’équipe de hockey de Pingouins Pittsburgh a créé une surprise générale en remportant la Coupe Stanley de la NHL après avoir tiré de l’arrière 0-2 dans leur série 4 de 7 contre Détroit. Exploit d’autant plus remarquable qu’aucune équipe n’était parvenue à remporter un «match 7» à l’extérieur en finale depuis 38 ans (les Canadiens de Montréal en 1971). Tout le monde croyait les joueurs des Pingouins morts, mais eux, ils savaient qu’il restait un peu de jus à l’intérieur d’eux.

Alors la prochaine fois que vous aurez le goût d’abandonner, pensez tout simplement à votre tube de dentifrice ou à votre bouteille de shampooing. Mettez-vous suffisamment de pression, faites un dernier effort et n’abandonnez surtout pas la poursuite de vos objectifs.

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