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Le pouvoir des rêves

Mardi 2 juin 2009

Voici une histoire touchante que j’ai entendue de la bouche de Mark Victor Hansen il y a plusieurs années. Monsieur Hansen est un conférencier que j’adore et il est également coauteur avec Jack Canfield de la série de livres Bouillon de poulet pour l’âme. Ce récit est tiré du livre Osez Gagner.

Le fait de poser des gestes spirituels dans un contexte social peut également produire des résultats étonnants, à la fois pour les autres et pour soi-même. Prenez par exemple la fondation Rêves d’enfants. Cette fondation a pour but d’aider à réaliser les rêves d’enfants malades. Selon les circonstances, nous pouvons tous poser des gestes semblables.

Voici l’histoire touchante et véridique d’une jeune maman de 26 ans et de son fils de 7 ans, Bopsy, de Phoenix en Arizona. Bopsy était atteint d’une maladie incurable, la leucémie, et se trouvait en phase terminale. Sa mère a eu un jour la présence d’esprit de lui demander: «Si tu pouvais faire un souhait en sachant qu’il se réaliserait, que désirerais-tu?»

– Je voudrais être pompier», a-t-il répliqué.

Avec l’ardent désir de réaliser le rêve de son fils, la jeune maman a fait appel au capitaine des pompiers de sa localité, un homme au coeur généreux, rempli d’amour et d’une grande compassion. Il lui a répondu: «Que Bopsy soit prêt demain matin à sept heures. Nous viendrons le prendre avec le camion de pompiers et il sera chef honoraire pour toute la journée. Donnez-moi ses mensurations et nous lui ferons confectionner un casque comme ceux que nous portons, un imperméable jaune et des bottes aussi!»

Quelques jours plus tard, les pompiers ont amené Bopsy sur les lieux de trois alertes bien réelles. Il est même monté même dans la camionnette des ambulanciers et dans la voiture du capitaine. Le caméraman de la télévision locale est venu aussi capter cet événement sur vidéo pour diffusion aux nouvelles du soir. Qu’on lui manifeste autant d’amour et d’attention a touché profondément Bopsy. C’était là la source d’inspiration qui lui a permis de vivre encore trois mois de plus que les prévisions des médecins.

Le jour du décès de Bopsy, l’infirmière en chef de l’étage où se trouvait Bopsy a vu sur le moniteur que ses signes vitaux faiblissaient. Elle a téléphoné au capitaine des pompiers et lui a dit qu’elle pensait que le petit garçon n’en avait plus pour très longtemps. Elle lui a confié également que ce serait mieux pour lui de quitter ce monde entouré de ceux qu’il aime. «Capitaine, pouvez-vous faire quelque chose pour rendre son passage de la vie vers la mort moins douloureux, plus radieux?»

Bob, le capitaine des pompiers a répondu: «Certainement! Dites-lui de tenir bon. Nous serons là dans cinq minutes. Avertissez les autres patients qu’ils vont entendre des sirènes et voir des gyrophares, mais dites-leur de ne pas s’en faire. L’hôpital n’est pas en flammes. Nous venons tout simplement rendre visite à Bopsy une dernière fois. Oh! Encore une petite chose! Ouvrez-nous la fenêtre du troisième étage qui donne sur sa chambre car nous entrerons avec une échelle!»

Quatorze pompiers, hommes et femmes, ont grimpé dans l’échelle et ont pénétré dans la chambre de Bopsy. Chacun d’eux l’a embrassé, l’a serré dans ses bras, l’a caressé et l’a bercé. Tous avaient les larmes aux yeux. Finalement, le petit garçon a levé les yeux et a dit: «Est-ce que je suis un vrai pompier maintenant?»

Ravalant ses larmes, le capitaine des pompiers lui a dit: «Oui, Bopsy.»

Puis, Bopsy a rendu l’âme.

Ainsi est née la fondation Rêves d’enfants. Lundi dernier j’ai participé à La Classique Rêves d’Enfants 2009 au Club de la Vallée du Richelieu à Ste-Julie. Nous étions 265 golfeurs venus appuyer la cause. J’ai eu la chance et le privilège de jouer en compagnie de Josée Lavigueur, Claudine Desrochers et Jean Airoldi. En soirée, Charles Lafortune était l’animateur et Marie-Hélène Thibert, la nouvelle marraine de la fondation, est venue chanter quelques chansons.

Plus de 190 000$ ont été amassés lors de cette journée. Cet argent servira à réaliser les rêves d’enfants malades. Cliquez ici pour visionner la petite vidéo que j’ai faite lors cette journée : http://www.youtube.com/watch?v=Un_uq1XX_EM

N’hésitez jamais à aider des enfants à réaliser leurs rêves.

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Vos rêves mourront-ils avec vous ?

Mercredi 21 mai 2008
par Patrick Leroux, expert en motivation et conférencier.Imaginez que votre médecin vous annonce qu’il ne vous reste que quelques mois à vivre. Après avoir pleuré un bon coup, qu’aimeriez-vous faire ou accomplir pour le restant de vos jours ? Quels endroits aimeriez-vous visiter ? Quelle activité ou expérience tenteriez-vous de faire ? Avec quelles personnes aimeriez-vous vivre ces derniers moments ? Quels rêves, quels buts ou quels projets avez-vous rêvé de faire toute votre vie, mais que vous n’avez pas faits ?

Dans toute l’histoire de l’humanité, jamais une personne a dit sur son lit de mort : « Je regrette de ne pas avoir passé plus de temps au bureau ! » Les gens regrettent plutôt des rêves, des buts et des projets qu’ils avaient en tête et qu’ils n’ont jamais eu le courage de réaliser.

Imaginez encore une fois qu’il ne vous reste que quelques mois à vivre sur cette magnifique planète. Vous arrêteriez immédiatement de faire les choses que vous n’aimez pas faire, n’est-ce pas ? Vous arrêteriez probablement de fréquenter les gens que vous n’aimez pas fréquenter. Vous iriez souvent à votre restaurant préféré plutôt que dans des restaurants bon marché. Vous prendriez le stationnement avec valet plutôt que d’essayer de trouver un stationnement vous-même. Vous achèteriez une bonne bouteille de vin plutôt que de boire une boisson gazeuse.

Si vous aviez à faire un voyage, vous iriez en Italie plutôt que sur le lac St-Louis, n’est-ce pas ? Vous voyageriez probablement en première classe plutôt qu’en classe économique. Arrivée sur place, vous prendriez une limousine plutôt qu’un taxi. À l’hôtel, vous occuperiez une grande suite avec un bain tourbillon avec vue sur la mer plutôt qu’une chambre standard. À l’opéra, vous seriez assis dans les premières rangées plutôt qu’en arrière aux balcons, etc.

Pourquoi ne pas commencer à vivre votre vie de la sorte immédiatement de temps en temps ? Soyez responsable évidemment et n’allez pas dépenser toutes vos économies demain matin, mais pourquoi attendre de n’avoir que quelques mois à vivre pour vous gâter comme vous le méritez vraiment, de temps en temps ? De toute façon, il y a de fortes chances que vous et moi ne sachions jamais combien de temps il nous reste à vivre et même si nous le découvrions, il serait probablement trop tard et il n’est pas certain que nous ayons la santé pour faire ce que nous aimerions faire. Le seul temps que nous avons avec certitude est le moment présent.

Imaginez le puissant message que vous enverriez à votre subconscient en commençant dès maintenant à agir comme s’il ne vous restait que quelques mois à vivre. C’est comme si vous lui disiez : « Voici le style de vie que tu mérites. » En ne vous permettant que le strict minimum tout le temps, c’est comme si vous disiez à votre subconscient : « Je ne mérite pas plus. » Et comme un bon serviteur, il va vous obéir et il va s’arranger pour que vous n’obteniez pas plus de la vie.

Lors de vos derniers moments sur terre, aurez-vous plein des regrets ou vous rappellerez-vous plutôt tous ces beaux moments que vous aurez vécus en célébrant le fait que vous aurez vraiment vécu votre vie au maximum ? Mon souhait le plus cher pour vous est que lorsque vous mourrez, vos rêves ne meurent pas avec vous !

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